Le Bar 1341
💛 Pourquoi on adore
Niché au cœur de l'emblématique hôtel Cour des Loges, dans le Vieux-Lyon, le Bar 1341 est bien plus qu’un simple comptoir d’hôtel : c’est une machine à remonter le temps feutrée et mystérieuse. Voici pourquoi ce lieu nous a totalement tapé dans l'œil :
  • Pour le grand écart temporel : On adore s'asseoir dans un espace dont les fondations remontent littéralement à l'année 1341, tout en savourant des créations de mixologie résolument contemporaines. C'est toute l'âme de Lyon : faire vibrer le passé sans jamais le rendre poussiéreux.
  • Pour le jeu de piste gravé dans la roche : Ici, boire un verre devient une expérience visuelle. Si on observe attentivement les murs de pierres dorées, on peut y débusquer les marques de tâcherons, ces signatures géométriques gravées à même le bloc par les tailleurs de pierre de la Renaissance. Un véritable code-barres médiéval à portée de regard.
  • Pour l'ambiance "Speakeasy" des années 30 : On quitte la fraîcheur des ruelles pavées du quartier Saint-Jean pour pousser la porte d’un écrin intimiste. Avec ses lumières tamisées, ses fauteuils en velours et ses vibrations de piano-bar anglo-américain, l'atmosphère est follement romantique et exclusive. Le détail qui tue ? Une somptueuse vitrine en cristal de Baccarat créée par la maison Cartier.
  • Pour la carte haute couture et locale : Pas de place au hasard. Les cocktails (dont le mythique 1341) sont élaborés en collaboration avec le chef étoilé Anthony Bonnet. La part belle est faite aux spiritueux éthiques et aux artisans de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
Le verdict : Le spot idéal pour un rendez-vous confidentiel, pour impressionner un amateur d'histoire ou simplement pour s'offrir une parenthèse hors du temps après une longue semaine.

Le Bar 1341 est le nouveau bar chic de la Cour des Loges, rebaptisé et entièrement repensé autour d’un univers Art déco inspiré des piano‑bars des années 1930.

Pourquoi il est considéré comme “chic” :

  • décor Art déco très travaillé
  • ambiance intimiste, lumières tamisées, fauteuils confortables
  • cocktails haute couture
  • bartenders qui proposent des cocktails sur‑mesure
  • sélection de spiritueux locaux et premium
  • petite carte gastronomique signée Anthony Bonnet (pâté en croûte, saumon fumé, etc.)

Voici les secrets et les origines de son histoire :

L’origine du nom : 1341

Le nom du bar fait directement référence à une date fondatrice : 1341 est l’année où ont été érigés les tout premiers murs de ce qui deviendra bien plus tard l’emblématique Cour des Loges. À cette époque médiévale, le quartier du Vieux-Lyon commençait à se structurer avant de connaître son âge d’or à la Renaissance.

D’une laiterie à un piano-bar Art déco

Le lieu même où vous avez bu votre verre a connu plusieurs vies. Avant d’être transformé en un havre feutré, cet espace abritait autrefois une ancienne laiterie de quartier.

Style art-déco 1930

Aujourd’hui, son atmosphère a été entièrement repensée pour évoquer le charme intimiste et intemporel des piano-bars anglo-américains des années 1930. Le décor marie une ambiance Art déco avec des boiseries élégantes, des lumières tamisées, des fauteuils en velours confortables et de grandes fenêtres donnant sur la rue pavée du Bœuf.

Des pièces de collection uniques

Vitrine Baccarat réalisée par Cartier

En observant le décor, on remarque un élément historique et artistique remarquable : le bar abrite une somptueuse vitrine en cristal de Baccarat, qui a été spécialement créée par la maison de haute joaillerie Cartier.

Une carte imprégnée du terroir

L’histoire se prolonge jusque dans les verres et les assiettes. Les cocktails signatures (comme le cocktail éponyme Le 1341) ont été imaginés en collaboration avec le chef étoilé Anthony Bonnet. Ils mettent en avant des spiritueux éthiques et locaux issus d’artisans de la région Auvergne-Rhône-Alpes, créant un pont entre le passé historique du Vieux-Lyon et le terroir contemporain.

Les marques de tâcherons : la vraie signature

Au Moyen Âge et à la Renaissance (les époques de construction des bâtiments du Vieux-Lyon), les tailleurs de pierre et les sculpteurs étaient payés « à la tâche ». Pour que le chef de chantier sache exactement qui avait taillé quelle pierre afin de le rémunérer, chaque ouvrier gravait son propre symbole géométrique (une croix, une étoile, une lettre, un angle) sur la face visible ou cachée de la pierre.

Dans la cour intérieure de la Cour des Loges et dans les traboules de la rue du Bœuf, on peut encore apercevoir ces signatures vieilles de plusieurs siècles si on observe attentivement les pierres de taille.

📍 Où se trouve ce lieu ?

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Pierre Bossan

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